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Bonjour,

La guerre dans le golfe Persique a franchi cette semaine un nouveau cap. À la suite des frappes israéliennes intervenues le 18 mars sur South Pars, premier champ gazier au monde, les ripostes iraniennes – qui n’ont certes plus l’intensité des premiers jours du conflit – visent désormais les capacités de production d’hydrocarbures des pays voisins. Au Qatar, les infrastructures de production de gaz naturel liquéfié ont été lourdement endommagées. QatarEnergy déclare avoir d’ores et déjà perdu 17% de ses capacités d’exportation. Les travaux de réparation pourraient prendre plus de trois ans et la compagnie envisage de devoir invoquer des clauses de force majeure pour rompre ses engagements d’approvisionnement de long terme vis-à-vis de la Chine, de la Corée du Sud, de l’Italie et de la Belgique. Des raffineries ont également été touchées au Koweït et en Arabie Saoudite.

Ces développements nous paraissent plus graves, par leurs conséquences économiques, que la fermeture du détroit d’Ormuz, dont on pouvait penser qu’elle n’avait qu’un caractère temporaire. Des capacités de production sont détruites, créant les conditions de prix de l’énergie durablement élevés et d’une résurgence d’inflation au-delà même de la fin des hostilités. Les marchés financiers l’ont bien compris et le taux des emprunts d’État français à 10 ans clôture la semaine à 3,75%, en hausse de 50 points de base depuis le début du conflit et au plus haut niveau observé depuis 2009.

La nervosité est également palpable sur les marchés actions, comme en témoigne Séverine Piot-Deval dans sa chronique hebdomadaire :

L’escalade militaire se poursuit ces dernières heures avec l’envoi de deux missiles balistiques iraniens visant la base anglo-américaine de Diego Garcia à 3.800 km de là, en plein océan Indien. De telles capacités balistiques mettent désormais les grandes capitales européennes à portée de tir.

Enfin, aux États-Unis, le camp républicain continue de se déchirer avec la démission fracassante de Joe Kent, patron du contre-terrorisme américain, qui reproche ouvertement à Donald Trump de s’être laissé manipuler par Benjamin Netanyahu dans le déclenchement de cette guerre.

Frais élevés, performances parfois décevantes, accompagnement limité… Les modèles traditionnels de banque privée atteignent aujourd’hui leurs limites. D’ailleurs, près de 70 % des clients se déclarent insatisfaits.

Ramify est la solution de gestion de patrimoine digitale fondée par Olivier Herbout, ancien portfolio manager chez Goldman Sachs, et Samy Ouardini, passé par le cabinet Oliver Wyman. Leur ambition : proposer une alternative plus moderne, alliant exigence financière, transparence et accompagnement personnalisé.

Le fonctionnement est simple : vous définissez vos objectifs ainsi que votre profil de risque, et les équipes de Ramify construisent puis pilotent une allocation sur mesure, en intégrant les fondamentaux d’une gestion patrimoniale rigoureuse. L’un des piliers clés reste la diversification, un principe largement popularisé par Ray Dalio, selon lequel la combinaison d’actifs aux moteurs de performance différents permet de mieux maîtriser le risque sans sacrifier le rendement.

À cela s’ajoute une dimension essentielle souvent sous-exploitée : l’optimisation fiscale. Ramify structure les investissements en s’appuyant sur les enveloppes les plus adaptées (assurance-vie, PER, PEA, assurance-vie luxembourgeoise…) afin d’améliorer le rendement net, après impôts, en cohérence avec votre situation patrimoniale.

Depuis leur lancement, les portefeuilles les plus dynamiques ont affiché une performance nette de frais cumulée de +81,36 % sur 5 ans (du 31/12/2020 au 30/12/2025), soit 12,64 % annualisés (portefeuille Essential – 100 % ETF, profil de risque 10/10)*.

En ce moment, Ramify propose jusqu’à 500 € de frais de gestion offerts pendant 3 mois.

* Investir comporte un risque de perte en capital. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Il y a un mois, James von Geelen, fondateur de Citrini Research, publiait une analyse-fiction datée de juin 2028, décrivant une crise financière majeure causée par l’adoption accélérée de l’intelligence artificielle dite « agentique ». Dans ce nouvel article, Philippe Henry nous montre que la France, par la structure de sa fiscalité, est singulièrement exposée au scénario Citrini. Alors que la campagne présidentielle s’ouvrira dès les bulletins des municipales dépouillés, il invite les futurs candidats à penser les réformes qui prépareront nos finances publiques à ce choc prévisible.

Lundi s’est ouvert le procès en appel de l’affaire libyenne pour laquelle Nicolas Sarkozy, Claude Guéant et Brice Hortefeux avaient été condamnés en première instance. La requête par laquelle les avocats de Nicolas Sarkozy soutenaient que ce dossier relevait de la Cour de Justice de la République – leur client ayant été ministre, puis président de la République, à l’époque des faits – a d’ores et déjà été rejetée. Il est à prévoir que cette contestation de la compétence de la Cour fera l’objet d’un recours en cassation. Pour le reste, l’ancien Président continue de démentir avoir eu une quelconque connaissance des troublantes rencontres de ses deux collaborateurs en Libye.

Les débats sont programmés pour durer jusqu’à début juin, en vue d’un verdict prévu fin novembre. Ce nouveau procès et ses retombées médiatiques sont une publicité dommageable pour une droite « de gouvernement » qui n’a pas même eu le temps de panser ses plaies après une décennie de fragmentation macronienne. Si l’interférence entre calendrier judiciaire et campagne présidentielle était inévitable, on s’étonnera tout de même du choix du greffe d’ouvrir ce nouveau procès entre les deux tours des élections municipales.

En vous souhaitant un excellent dimanche.

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